Gestion centralisée des infrastructures sportives – lavenir.net

La Ville veut créer un centre sportif local intégré pour gérer toutes les infrastructures sportives au départ d’un centre sportif local intégré.

Un centre sportif local intégré (CPLI) est une ASBL qui gère les infrastructures sportives d’une ville, y compris les infrastructures scolaires ouvertes aux publics, et les espaces multisports.

Les terrains de football du Royal Ottignies Stimont et du FC Limelette, les espaces multisports de Limelette, de la chapelle aux Sabots et celui à construire au Bauloy, les complexes sportifs des Coquerées, Demeester et Baudouin Ier, les salles de l’école de Blocry, et sans doute de Martin V et le futur hall du Christ-Roi, sont concernés par cette nouvelle gestion. «Cela consiste à s’occuper de la réservation des salles. Cela permet d’optimaliser l’occupation. Nous avons souvent des demandes aux Coquerées auxquelles il est impossible de répondre. Avec une gestion centralisée, les demandeurs peuvent être réorientés vers d’autres infrastructures dans la commune», signale Benoît Jacob, échevin des Sports.

Les clubs en place risquent de perdre une partie de leur autonomie : «Cela ne changera rien pour les clubs en place. Ils gardent la priorité pour leurs activités sportives.»

Promouvoir la pratique sportive

En plus de la gestion des salles, le CPLI aura pour mission de promouvoir la pratique sportive, l’éducation à la santé par le sport, et l’éthique sportive.

La plaine des Coquerées deviendrait le CPLI en charge de la gestion. Le décret du 27 février 2003 organisant la reconnaissance et le subventionnement des SPLI prévoit l’engagement d’un directeur, subsidié à 90 % dès la deuxième année de fonctionnement et l’engagement d’un membre du personnel subsidié, dès la création du SPLI à 75 % : «Le directeur s’installera à la plaine des Coquerées. Les bénéfices d’un CPLI sont une meilleure gestion des infrastructures, une économie via les achats groupés, les contrats énergie, une politique sportive commune. Le SPLI est aussi un lieu de réflexion sur la problématique du sport dans la commune.»

La commission consultative des sports garderait-elle son utilité? Pas sûr. L’assemblée générale du CPLI serait composée de représentants des utilisateurs. «Les utilisateurs de chaque centre sportif se réunissent trois fois par an. Ils désignent sept personnes qui siègent à l’AG du CPLI.»

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