Des jeunes formés par et pour le Royal Ottignies Stimont

L’Avenir 13/12/2013

Bien que les résultats des deux équipes premières du Royal Ottignies Stimont soient loin d’être mirobolants, le principal n’est pas là pour le comité du club ottintois. En effet, celui-ci a fait le pari de constituer des équipes d’adultes avec presque exclusivement des jeunes joueurs formés au club. «Bien que les résultats ne suivent pas vraiment pour l’instant, nous sommes très heureux de constater qu’un esprit très positif s’est installé dans l’équipe, explique Mohamed Riani, membre de la cellule de coordination. Le fait que 80% des jeunes joueurs soient issus du club et se connaissent n’y est pas pour rien.»

Au total, le club ottintois est composé de douze équipes dont dix de jeunes. Le club a instauré une politique de formation très claire. «Nous souhaitons proposer une formation de qualité à nos jeunes joueurs, résume Mohamed Riani. Tout cela n’est possible que grâce à la compétence de nos entraîneurs qui réalisent un boulot formidable. Nous insistons également auprès de ceux-ci pour qu’ils inculquent une certaine discipline et une notion telle que le fair-play au sein des équipes. Néanmoins, le principal est bien sûr que les jeunes apprennent le football en s’amusant. C’est la condition sine qua non pour que ceux-ci continuent à pratiquer le football et ne s’en lassent pas.»

Et ce n’est pas Sammi Bayraktar, entraîneur des U7 et ancien international de futsal, qui dira le contraire. «Ottignies a toujours été un très bon club formateur, explique-t-il. Au cours des entraînements et des matchs, je fais le maximum pour que tous les jeunes puissent avoir le même temps de jeu et pratiquent le football en s’amusant. J’essaye d’inculquer aux jeunes un jeu avec beaucoup de touchés de ballons. Nos résultats en U7 ne sont pas extraordinaires pour le moment. La plupart de l’équipe est composée de jeunes qui pratiquent le football depuis cette année seulement. De plus, nous n’avions pas une équipe complète en début de saison. Néanmoins, on peut déjà observer de très bonnes prédispositions auprès de ceux-ci. D’ici quelques mois, nous pourrons prétendre à beaucoup plus de victoires.»

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Gestion centralisée des infrastructures sportives – lavenir.net

La Ville veut créer un centre sportif local intégré pour gérer toutes les infrastructures sportives au départ d’un centre sportif local intégré.

Un centre sportif local intégré (CPLI) est une ASBL qui gère les infrastructures sportives d’une ville, y compris les infrastructures scolaires ouvertes aux publics, et les espaces multisports.

Les terrains de football du Royal Ottignies Stimont et du FC Limelette, les espaces multisports de Limelette, de la chapelle aux Sabots et celui à construire au Bauloy, les complexes sportifs des Coquerées, Demeester et Baudouin Ier, les salles de l’école de Blocry, et sans doute de Martin V et le futur hall du Christ-Roi, sont concernés par cette nouvelle gestion. «Cela consiste à s’occuper de la réservation des salles. Cela permet d’optimaliser l’occupation. Nous avons souvent des demandes aux Coquerées auxquelles il est impossible de répondre. Avec une gestion centralisée, les demandeurs peuvent être réorientés vers d’autres infrastructures dans la commune», signale Benoît Jacob, échevin des Sports.

Les clubs en place risquent de perdre une partie de leur autonomie : «Cela ne changera rien pour les clubs en place. Ils gardent la priorité pour leurs activités sportives.»

Promouvoir la pratique sportive

En plus de la gestion des salles, le CPLI aura pour mission de promouvoir la pratique sportive, l’éducation à la santé par le sport, et l’éthique sportive.

La plaine des Coquerées deviendrait le CPLI en charge de la gestion. Le décret du 27 février 2003 organisant la reconnaissance et le subventionnement des SPLI prévoit l’engagement d’un directeur, subsidié à 90 % dès la deuxième année de fonctionnement et l’engagement d’un membre du personnel subsidié, dès la création du SPLI à 75 % : «Le directeur s’installera à la plaine des Coquerées. Les bénéfices d’un CPLI sont une meilleure gestion des infrastructures, une économie via les achats groupés, les contrats énergie, une politique sportive commune. Le SPLI est aussi un lieu de réflexion sur la problématique du sport dans la commune.»

La commission consultative des sports garderait-elle son utilité? Pas sûr. L’assemblée générale du CPLI serait composée de représentants des utilisateurs. «Les utilisateurs de chaque centre sportif se réunissent trois fois par an. Ils désignent sept personnes qui siègent à l’AG du CPLI.»

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