Les échos en provinciale 4A – lavenir.net

Ottignies : les adversaires auront du mal

Malgré la défaite (3-1) à Wavre, Ottignies a livré «sa meilleure prestation de la saison, estime son T1 Eric Zikonda. On a réussi à titiller le premier qui a eu dur à trouver la faille. C’est de bon augure pour la suite car nos adversaires vont avoir de plus en plus de mal à nous bouger.» Gros derby dimanche, face au Stéphanois. «Face à une équipe expérimentée dont les automatismes sont en place depuis cinq ou six ans, cela devrait nous donner un beau match.»

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Ophain B n’a rien à perdre à Sartois – lavenir.net

Augmenter le capital confianceLe ROS aurait pu revendiquer le nul contre Nivelles mais en sort avec une défaite. «Parce qu’on a oublié de rester organisés après le 1-1», regrette Mohamed Riani, le T1. Reste à voir si les Ottintois auront retenu les leçons de leurs erreurs. Réponse contre Stéphanois. «Un match important car notre capital victoire est faible. Gagner est donc primordial pour la confiance.»

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Les échos de la Provinciale 4B – lavenir.net

Le ROS monte en puissance et le nul ramené d’Ohain le prouve. «Ce résultat confirme qu’on est sur la bonne voie», sourit Mohamed Riani, le coach. Du coup, pour accueillir Rixensart, les Ottintois se retrouvent dans une spirale positive. «On espère prendre trois points. Ceci dit, Rixensart est une des équipes dont je me méfie le plus dans cette série. C’est costaud!» Scorier sera suspendu, Macq incertain.

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Les Ottintois ne comprennent pas

L’Avenir 18/10/2014

Sourd d’une oreille, le gardien d’Ottignies Pierre Lietar a été obligé de s’aligner lors du match contre Bierges sans son casque de protection.

La scène a choqué tout le monde, dimanche dernier, à Bierges. À quelques minutes du coup d’envoi, l’arbitre Roland Vanseveren a obligé le gardien visiteur Pierre Lietar (17 ans) à ôter son casque de protection. «Pierre est sourd profond et il a reçu un implant à 5 ans qui a coûté plusieurs milliers d’euros, nous explique le président d’Ottignies Tanguy Collès. On ne comprend pas très bien la réaction de l’arbitre car notre joueur possède une attestation qui lui permet de s’aligner avec un casque similaire à celui de Petr Cech afin de le protéger. C’est la première fois qu’une telle situation se produit, on n’avait jamais eu de problème avant.»

Si Tanguy Collès admet que la question autour du casque peut poser question, il ne cautionne pas la réaction de l’arbitre qui a flanqué le joueur à la porte de son vestiaire et qui n’a donc même pas lu la fameuse attestation. «L’arbitre a peut-être estimé que le casque représentait un danger. D’ailleurs, le terme «bonnet» inscrit sur le certificat médical devrait sans doute être changé en «casque» afin que le document soit encore mieux homologué par rapport au port du casque. Par contre, le comportement de l’arbitre est inacceptable. Au club, on essaye d’inculquer des valeurs aux jeunes dont la politesse fait partie, mais lorsqu’un arbitre ne veut rien entendre, cela devient compliquer de faire valoir sa position.»

Ottignies ne compte pas en rester là. «L’action Cap 48 qui prône l’intégration des personnes handicapées vient de se terminer, mais il faut que cela serve à quelque chose. C’est ce que le papa de Pierre souligne dans une lettre diplomatique qu’il va envoyer à l’Union Belge. Le club va réagir, lui aussi. L’objectif, c’est que notre joueur puisse remonter sur un terrain et qu’il puisse pratiquer son sport dans les meilleures conditions.»

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“Il y a du travail”

L’Avenir 15/10/2014

Jamel Dennoune, en tant que T1, comment jugez-vous le début de saison de la P1 d’Ottignies?

On avait trois matches à notre portée jusqu’ici. On est battu 1-0 par Berchem, on perd contre Veltem et on ne ramène qu’un point de Merchtem. L’objectif n’est pas atteint mais ce n’est pas une catastrophe car on savait que ce serait une saison compliquée dans une série plus relevée où beaucoup d’équipes se sont renforcées. Il y a du travail mais c’est pour cela que j’ai voulu relever ce challenge.

Que faut-il retenir du 0-0 à Merchtem?

On a dominé en possession de balle et on s’est créé pas mal d’occasions, surtout dans le troisième quart d’heure, mais on n’a pas su les finir et c’est le genre de match où il faut marquer vite.

Comment voyez-vous la suite des événements?

On doit garder la tête haute et continuer. Il y a vraiment quelque chose à faire mais on doit d’abord créer une dynamique de groupe avec les filles de P2.

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Les Ottintois ont un blason à redorer

L’Avenir 27/8/14

Après une année catastrophique, le ROS se reconstruit. Avec un coach qui connaît la maison et une politique plus que jamais axée sur les jeunes.

Mohamed Riani, vous avez été nommé entraîneur de cette équipe A d’Ottignies. Qu’est-ce qui a dicté ce choix?

Après le départ de Jo Da Silva et compte tenu de la situation difficile dans laquelle se trouvait le ROS, il a été décidé de faire jouer un maximum de jeunes éléments du club. Étant donné que je suis là depuis plus de dix ans et que j’ai vu grandir ces jeunes, le comité a estimé que j’étais bien placé pour reprendre le poste.

C’est quand même un nouveau chalenge pour vous, non?

J’avais déjà fait quelques intérims l’an dernier pour cette P4 et j’ai aussi déjà beaucoup travaillé dans les équipes d’âge, ainsi qu’avec les filles. Mais c’est vrai que c’est un nouveau challenge et c’est intéressant.

Quels sont vos objectifs pour cette année de reconstruction?

Le but est, avant tout, de remettre une structure et une discipline puis de retrouver la notion de plaisir car cela avait fortement manqué l’an passé. Enfin, et c’est important après ces années difficiles, il faut redorer le blason du club. On sait qu’il y a du boulot, mais on va faire le maximum, ensemble, pour remettre le train sur les rails.

Un mot sur votre effectif?

La moyenne d’âge se situe entre dix-huit et vingt ans, c’est donc très jeune, et le bât blesse au niveau de l’expérience du coup. Ceci dit, tout se met en place petit à petit et les débuts sont assez positifs avec de la régularité aux entraînements et des joueurs qui adhèrent vraiment au projet.

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Une nouvelle dynamique

L’Avenir 27/8/2014

Nouveau staff et noyau modifié.Les Gazelles doivent repartir sur de nouvelles bases après une saison assez décevante.

Ottignies a terminé quatorzième du dernier championnat. «On reste sur une saison très décevante, signale le nouveau coach Jamel Dennoune qui avait déjà dépanné l’équipe à l’une ou l’autre reprise. Quand ça ne tourne pas, on pointe souvent l’entraîneur, mais il faut aussi pouvoir se regarder en face et donner le meilleur de soi-même sur le terrain. Je continuerai à m’occuper des jeunes d’Ottignies, mais j’ai accepté de reprendre l’équipe car j’avais envie de toucher à la P1 dames et d’apporter ma touche personnelle.»

Le noyau a pas mal changé même si «nous avons conservé une quinzaine de filles auxquelles nous avons ajouté le restant de l’équipe de P2.»

Au niveau ambitions, «le but est de créer une nouvelle dynamique. On ne va pas jouer le titre, mais on ne se contentera pas du maintien dans le bas du classement. On veut prouver que les anciens résultats sont dus à plusieurs facteurs et qu’on a notre place en P1. On jouera sans pression, en essayant de proposer un football agréable, mais en y mettant de la discipline.»

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Un club formateur

L’Avenir 12/5/14

«Nous alignons neuf équipes de jeunes, cela nous fait environ 150 jeunes affiliés au club. Ils ont deux entraînements par semaine en plus du match le week-end. Nos équipes évoluent dans le Brabant wallon, le Brabant flamand et Bruxelles», signale Mohamed Riani, membre de la cellule des jeunes du club. Jamel Dennoune, lui, assure la coordination des jeunes de U7 (moins de 7 ans) jusque U 15 (moins de 15 ans). «De U7 jusque U10, les jeunes jouent en cinq contre cinq et en huit contre huit. Nous avons un plan d’action pour assurer une véritable formation, nous ne pratiquons pas l’élitisme. Nous essayons de donner la chance à chaque jeune sans brûler les étapes. Lorsque nous accueillons un jeune, nous l’intégrons en fonction de ses attentes pour le faire progresser dans son cursus footballistique. C’est un travail de tous les jours».

Les entraînements, donnés par des entraîneurs diplômés ou expérimentés, se donnent tous les jours, du lundi au vendredi de 17hà 21h30. «Nous avons la chance de disposer d’un terrain synthétique, un outil indispensable pour la formation des jeunes.» Le club accueille des jeunes de tous horizons. «Ottignies-Louvain-la-Neuve est une ville caractérisée par sa mixité sociale. Nous retrouvons cette mixité au club», indique Jamel Dennoune. Les meilleurs jeunes sont vite repérés par les plus grands clubs voisins. «Le club OH Louvain est le principal intéressé par nos meilleurs jeunes. On vient les chercher très tôt. Nous avons trois jeunes de huit ans qui ont déjà fait des tests pour jouer plus haut. Nous sommes tristes de les perdre, mais aussi contents de les voir évoluer», signale Mohamed Riani.0479 55 13 44

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Quel Avenir pour Ottignies

L’Avenir 14/5/2014

Les Gazelles ont terminé à l’avant-dernière place. Joe Dasilva s’en va et l’équipe pourrait connaitre pas mal de changements.

Cette saison 2013-2014 ne restera pas dans les mémoires à Ottigniesqui a terminé à l’avant-dernière place de la P1 avec seulement seize unités. La fin de championnat fut même très compliquée avec plusieurs forfaits dont celui du week-end dernier pour le match prévu à Tirlemont. «Le groupe était déjà fort restreint en raison des blessures et il n’y avait de toute façon plus rien à gagner,souligne Mohamed Riani. On n’a pas réussi une grande saison, c’est même la pire depuis plusieurs années, en raison de plusieurs facteurs. Pas mal de joueuses ont notamment manqué de régularité aux entraînements et en match. Il a souvent fallu faire du bricolage et, dans ces conditions, il était difficile de pouvoir revendiquer quelque chose.»

Même si le club va encore inscrire deux équipes pour le prochain championnat, leur avenir reste assez flou pour le moment. En P1, un nouvel entraîneur sera désigné d’ici la fin du mois. Au niveau du noyau «on va devoir faire l’inventaire, précise encore Mohamed Riani qui ne coachera plus la P2 dames puisqu’il reprendra les reines de l’équipe première masculine en P4. Deux joueuses sont partantes certaines (à Grez-Doiceau) et quelques filles vont arrêter pour raisons professionnelles. Rien n’est encore officiel pour les autres.»

La jeune et talentueuse Pommerell, meilleure buteuse de l’équipe cette saison, devrait rejoindre le White Star.

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Des jeunes formés par et pour le Royal Ottignies Stimont

L’Avenir 13/12/2013

Bien que les résultats des deux équipes premières du Royal Ottignies Stimont soient loin d’être mirobolants, le principal n’est pas là pour le comité du club ottintois. En effet, celui-ci a fait le pari de constituer des équipes d’adultes avec presque exclusivement des jeunes joueurs formés au club. «Bien que les résultats ne suivent pas vraiment pour l’instant, nous sommes très heureux de constater qu’un esprit très positif s’est installé dans l’équipe, explique Mohamed Riani, membre de la cellule de coordination. Le fait que 80% des jeunes joueurs soient issus du club et se connaissent n’y est pas pour rien.»

Au total, le club ottintois est composé de douze équipes dont dix de jeunes. Le club a instauré une politique de formation très claire. «Nous souhaitons proposer une formation de qualité à nos jeunes joueurs, résume Mohamed Riani. Tout cela n’est possible que grâce à la compétence de nos entraîneurs qui réalisent un boulot formidable. Nous insistons également auprès de ceux-ci pour qu’ils inculquent une certaine discipline et une notion telle que le fair-play au sein des équipes. Néanmoins, le principal est bien sûr que les jeunes apprennent le football en s’amusant. C’est la condition sine qua non pour que ceux-ci continuent à pratiquer le football et ne s’en lassent pas.»

Et ce n’est pas Sammi Bayraktar, entraîneur des U7 et ancien international de futsal, qui dira le contraire. «Ottignies a toujours été un très bon club formateur, explique-t-il. Au cours des entraînements et des matchs, je fais le maximum pour que tous les jeunes puissent avoir le même temps de jeu et pratiquent le football en s’amusant. J’essaye d’inculquer aux jeunes un jeu avec beaucoup de touchés de ballons. Nos résultats en U7 ne sont pas extraordinaires pour le moment. La plupart de l’équipe est composée de jeunes qui pratiquent le football depuis cette année seulement. De plus, nous n’avions pas une équipe complète en début de saison. Néanmoins, on peut déjà observer de très bonnes prédispositions auprès de ceux-ci. D’ici quelques mois, nous pourrons prétendre à beaucoup plus de victoires.»

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